SOLID: Dans la rue
Nouvelle mission de SOLID au Kosovo
Après notre petite mais directe aide à l'école élémentaire d'Osojane, à l'hôpital de Silovo et à d'autres communauté qui vivent quotidiennement des problèmes d’approvisionnement en énergie électrique, en médicament et en biens de première nécessité, une nouvelle mission de SOLID dans le cadre du projet "Accendiamo la speranza" est partie le 13 août dernier pour le Kosovo. Les volontaires portent cette fois-ci du matériel informatique destiné aux écoles de Zupce et Klokot, des médicaments, du matériel scolaire et des jeux pour les enfants. Les tensions se sont encore aggravées dans les semaines passées rendant la situation au Kosovo de plus en plus précaire. Mitrovica est une ville assiégée où l'eau et la nourriture sont rationnées. Ceci ne fait que renforcer notre volonté d'apporter un peu d'aide à ces gens qui, depuis près de deux décennies, ne peuvent plus vivre sereinement. Plus que jamais nous tentons ainsi de rallumer l'espoir.
Mission de Solidarité-Identités dans les enclaves Serbes du Kosovo : suite du projet « Accendiamo la speranza »Rome le 20 avril – Aujourd’hui, 18 volontaires appartenant à diverses associations, dont Solidarité-Identités, l’association à but non-lucratif de CasaPound Italia, sont partis pour la quatrième mission du projet « Rallumons l’espoir » en faveur des minorités Serbes du Kosovo. Cette mission fait suite aux voyages de décembre 2010 et d’avril et août 2011. Ces deux dernières missions de 2011 avaient pour but de fournir deux génératrices électriques à l’hôpital de Silovo et à l’école élémentaire d’Osojane. Les enclaves Serbes du Kosovo souffrent d’un manque chronique d’énergie électrique fournie par les Albanais. C’est un moyen de pression énorme contre les populations civiles contraintes parfois pendant des semaines à vivre sans électricité. L’école élémentaire d’Osojane et l’hôpital de Silovo sont désormais autosuffisants en cas de coupure d’électricité. Cette nouvelle mission, qui se conclura le 29 avril, vise à faire de nouvelles rencontres et d’établir de nouveaux objectifs pour les missions futures. Afin de mieux se connaître sera aussi organisé le premier tournoi de basketball italo-serbe à Mitrovica. Les volontaires ne sont bien sûr pas venus les mains vides. Outre des dizaines de kilos de médicaments et de produits de première nécessité ainsi que des dons divers pour les enfants, l’équipe a aussi convoyé une ambulance pour remplacer celle de l’hôpital de Silovo qui avait déjà un million de km au compteur. Chaque jour, Davide Titoli, animateur de l’émission de RBN Mazzardita, sera en direct sur les ondes afin de raconter le voyage.
Naissance d’une cellule de SOLID en ThaïlandeBangkok le 25 février – La cellule thaïlandaise de SOLID, l’association loi 1901 de CasaPound Italia, a vu le jour aujourd’hui. L’association est déjà très impliquée dans l’aide humanitaire internationale pour venir en aide à des peuples dont la survie est menacée, pour sauvegarder des cultures locales ou pour défendre les identités. Le président de CasaPound en personne a assisté au baptême de cette section composée d’Italiens travaillant en synergie avec les autorités locales et la société civile afin d’importer le projet de SOLID dans tout le sud-est asiatique. La communauté italienne qui vit à Bangkok et dans le sud de la Thaïlande depuis une vingtaine d’année a déjà beaucoup travaillé au développement de ces zones.
« Nous nous sommes rapprochés de CasaPound car nous avons été attirés par la capacité qu’a ce mouvement pour traduire en action concrète les choses qu’elle annonce. Nous nous sommes immédiatement mis au travail plutôt que de dépenser de l’énergie en paroles inutiles – explique Guglielmo Zanchi, coordinateur pour SOLID en Asie. Porter désormais la bannière de SOLID, collaborer avec des institutions locales, est une affirmation pour nous de vouloir continuer de vivre en Thaïlande selon un principe simple : non pas comme profiteur mais comme porteur de richesse et solidarité. »
« SOLID – ajoute le président de l’association, Sébastien Manificat – est encore une jeune association pourtant elle a déjà trouvé un espace pour agir dans de nombreux pays : des missions pour les Karens à l’aide aux minorités Serbes du Kosovo en passant par le Kenya pour proposer des aides concrètes sous diverses formes allant de l’aide alimentaire, à l’éducation, à l’aide médicale ou financière sous forme de microcrédit pour encourager un développement local. Nous avons des cellules en France, en Belgique, en Irlande. Sortir de l’Europe et ouvrir un nouveau front d’action en Asie, grâce à une structure organisée et autonome, est une excellente nouvelle. »
« Je suis ici en Thaïlande pour montrer que des nouveaux modes de solidarité existent – affirme le président de CasaPound, Gianluca Iannone. SOLID travaille sans aucune subvention, finance ses activités avec des levées de fonds et grâce à l’implication de dizaines de personnes qui donnent de leur temps et de leur enthousiasme pour atteindre des objectifs concrets même minimaux mais qui ont un impact réel sur la vie des personnes. C’est ce que nous ferons ici en Thaïlande où nous sommes déjà en train de travailler sur un projet d’échange culturel, un échange entre deux réalités diverses, celle des enfants du Nord et du Sud du pays, au travers d’un camp d’étude de l’Anglais." Materiali per il kosovo
Kenya, avril 2011Rome, le 18 avril : Après l'engagement auprès des Karens en Bimanie et auprès de la minorité Serbe du Kosovo, Casapound Italia débute un nouveau projet de solidarité internationale, cette fois-ci en faveur d'enfants au Kenya. Pour cette première mission humanitaire en Afrique, une délégation de CPI, menée par Gianluca Iannone, et de « Solidarité-Identités », une association loi 1901 créée en France par Casapound, ont visité des orphelinats dans ce pays pour proposer de l'aide pour la nourriture, l'éducation et les médicaments mais surtout pour étudier la possibilité d'une coopération financière pour créer des micro-entreprises nécessaires au développement économique de ces orphelinats. « Aujourd'hui la vie de ces orphelins se divise entre le travail dans les champs et l'école – explique Iannone. Nous voulons, avec notre modeste aide, les aider à développer d'autres possibilités. Nous voulons organiser des cours de formation et récolter des fonds pour faire naître des micro-entreprises qui permettront à ces jeunes de mieux vivre et ainsi leur donner un autre choix que de soit mourir de faim chez eux ou de devenir les envahisseurs désespérés d'autres pays. » « Les multinationales et les banques ont affamé l'Afrique depuis la « décolonisation » - ajoute Iannone. Leur politique est en train de désagréger l'Europe, elle menace l'Italie qui est première ligne face aux millions d'immigrants qui se jettent sur nos côtes poussés par les esclavagistes et les sociétés cosmopolites. Pour ne pas transformer le monde en une immense tour de Babel, les peuples doivent coopérer et rester indépendants chez eux. CasaPound est en première ligne pour cet engagement anti-mondialiste. » « Nous voulons lancer un signal avec cette initiative: il faut inverser la tendance. Les nations et les peuples, libres et indépendants, patrons chez eux doivent se lever contre l'internationalisation des esclavagistes et des esclaves. » Birmanie, mars 2011Mission à Kawthoolei : Comunità Solidarista Popolii et Solidarité-Identités Mars 2011. La mission vient de s’achever. Elle eut une saveur particulière pour Popoli car elle marque dix ans d’existence de l’association. En mars 2001, un petit groupe de volontaires entrait à Kawthoolei, la terre sans péché, pour donner vie à un projet de solidarité dont on ne pouvait pas encore prévoir le destin. C’était une idée un peu inhabituelle, pleine de difficultés : aller aider une population qui subit constamment une répression de la part du gouvernement militaire vendu à la cause du business mondial. Un régime qui veut éliminer physiquement les groupes ethniques présents depuis 2700 ans afin de s’approprier les richesses, favoriser les affaires et les financiers, profiter du commerce des trafiquants et enrichir les multinationales Chinoises, Thaïlandaises, Américaines, Françaises, Japonaises, Allemandes et Britanniques : une joyeuse ploutocratie composée d’assassins et de voleurs. Les Karens subissent des tentatives d’élimination depuis 1949. Ils résistent avec peu de moyens et beaucoup de détermination. Ils ont mis en place une économie de subsistance qui est protégée depuis de nombreuses années par l’Union Nationale Karen (KNU), le mouvement politique qui dirige la lutte armée contre le gouvernement de Rangoon. Grâce à des droits de passage au travers de son territoire, elle réussit à financer une assistance sanitaire, l’éducation, l’agriculture pour la défense de son peuple. Mais à partir de la moitié des années 90, à cause d’intenses campagnes militaires birmanes, la résistance a perdu le contrôle de grands territoires auxquels elle a aussi dû renoncer faute de moyens. Nous nous sommes alors concentrés sur d’autres projets comme la création de cliniques mobiles, de petits bâtiments de bois et de bambous qu’il faut régulièrement ravitailler en médicaments et instruments. Les cliniques sont dites « mobiles » car, se trouvant dans des zones d’intenses activités militaires, elles sont souvent déplacées mais demeurent à proximité du front. Si les bâtiments sont abandonnés très vite, les médicaments et le matériel sont emportés au cas où les Birmans réussissent à occuper la zone. Cela évite des dommages trop importants car ce qui coûte le plus cher, ce sont ces médicaments. Ils sont cachés dans des lieux tenus secrets et sont distribués dans les cliniques le moment venu pour ne pas garder tout le stock dans des zones à risque. Depuis la création de la première clinique de Boe Way Hta, l’activité de Popoli n’a cessé de s’amplifier. Six mois plus tard, une deuxième clinique voyait le jour puis une troisième six mois plus tard dans une zone complètement démunie d’assistance sanitaire. Avec les cliniques, nous avons commencé à donner vie à des écoles élémentaires pour les enfants Karens qui avaient dû fuir de leurs villages à cause des raids militaires birmans. Nous avons aussi débuté la formation d’infirmiers karens afin qu’ils puissent prodiguer les soins de première urgence. Une quatrième clinique vit bientôt le jour dans la zone de Dooplaya, région particulièrement touchée par les combats. Nous l’avons dédiée à la mémoire de Carlo Terracciano, qui nous a appris à « lire » les événements internationaux qui ont tous pour point commun de spolier les peuples et de vouloir détruire leurs spécificités culturelles. En dix ans nous avons vu beaucoup de chose. Boe Way Hta fut conquise par l’ennemi. La forteresse de Kler Law Seh où se trouvait la clinique « Carlo Terracciano » a subi le même sort tout comme Mu Aye Pu et Ler Gaw. Les patients, infirmiers, élèves et leurs familles, de simples paysans, sont devenus des réfugiés dans leur propre pays : des milliers de personnes ont dû fuir pour sauver leur vie. Les camps de réfugiés en Thaïlande n’ont cessé de grossir. Nous avons reconstruits des cliniques et des écoles mais en modifiant un peu nos techniques. Nous avons commencé à travailler plus étroitement avec la KNU ce qui a donné vie au projet « Terra / Identità » qui est plus large que la simple création de cliniques et d’écoles. Nous nous sommes dit que le peuple Karen ne pourrait pas survivre longtemps s’il ne trouvait pas une alternative au départ vers les camps de Thaïlande. De ces camps, les Karens partent vers les Etats-Unis, l’Australie, le Canada, la Norvège et le peuple Karen se disperse ainsi. Il devient une main d’œuvre à bon marché pour les usines et les fast-foods occidentaux, ils sont déracinés, loin de leur terre et de leurs traditions, de leur communauté. Pour survivre, un peuple a besoin de vivre sur sa terre entouré des siens, de ses fils et de ses femmes. Ainsi le but du projet est de limiter le plus possible la fuite des civils de leur pays et de concentrer à Kawthoolei une grand partie des réfugiés qui étaient en Thaïlande. Afin de réussir, nous devions mettre en place différents éléments : sécurité, habitations, nourriture, santé et instruction. La fuite des Karens n’est pas comparable à celle des Albanais qui cherchent à venir s’enrichir en Occident. Les Karens fuient parce qu’ils sont menacés. Ils resteraient dans leurs villages s’ils n’étaient pas bombardés et pillés. Ils n’auraient jamais pensé à quitter leurs forêts si elles n’étaient pas le théâtre de violences, de viols, de saccages de la part des troupes d’occupation. C’est ainsi que la première urgence est de fournir une protection adéquat à ces populations. Le colonel Nerdah Mya, avec ses « Special Black Forces », s’est ainsi employé à organiser des systèmes de défense des villages dans le district de Dooplaya. Il a aussi enrôlé de nombreux volontaires, les équipant et les entrainant, les motivant politiquement et les convaincant d’installer leurs familles dans les villages construits par la Comunità Solidarista Popoli grâce aussi à l’aide d’autres organisations italiennes comme L’Uomo Libero et Navigare Necesse Est. Les villages se situent à proximité de camps protégés et minés par les hommes de Nerdah Mya et sont organisés afin que les terres puissent être cultivées. Nous avons ainsi fourni des semences, des outils, des petits tracteurs et des machines pour le bois. La production de maïs a débuté ainsi que celle d’autres produits agricoles qui permettent à des centaines de familles d’être autonomes. Il existe aussi une production de plantes médicinales et une industrie forestière. Les villages ont une assistance sanitaire permanente de la part du personnel local de Popoli à qui nous fournissons des médicaments en fonction des besoins. Les médecins de Popoli et de l’Uomo Libero organisent différentes missions pour traiter des cas plus graves qui nécessitent parfois des interventions chirurgicales et en apportant un soin particulier aux enfants. Dans chaque village, une école existe ce qui permet aux familles de rester unies plutôt que d’envoyer leurs enfants étudier dans les camps de réfugiés. La mission qui vient de se terminer a permis de vérifier les conditions de vie des civils Karens qui bénéficient de ce projet. Nos médecins, Rodolfo et Roberto, avec l’aide d’infirmières improvisées, Raffaela et Manuela, ont rendu visite à des centaines de patients dans les villages d’Oo Kray Khee, Gawlamee, Nya Pe Tha, Paw Bu La Tha, Ko Pu Khee et Kaw Hser. Ils ont constaté une amélioration générale de la situation sanitaire depuis que nous sommes présents dans la région avec ce système de cliniques fixes et d’équipes mobiles. Du point de vue de l’approvisionnement alimentaire, nous avons aussi noté une amélioration : la population est nourrie correctement même si nous avons dû fournir du riz, du sel, des piments et de la pâte de poisson dans quelques villages afin qu’ils maintiennent une alimentation saine. La sécurité demeure la question inquiétante de ce système. Ces villages sont situés à quelques kilomètres de camps de l’armée birmane. Bien que les Black Forces aient réussi à tenir tête aux Birmans en attaquant leur base de Maw Khee en décembre et bien que la base de Tee Pler soit sous surveillance constante de la part des Karens, les Birmans ont récemment envoyé des renforts. Ceci augmente les risques d’intrusion contre les villages mettant en péril la sécurité des civils et des volontaires et médecins de Popoli. Ainsi les Karens vivent en état d’alerte permanent. La présence des volontaires de Nerdah tranquillise les civils mais ils savent que le district de Dooplaya est en première ligne. Il n’est pas exclu qu’un jour la zone soit reprise et qu’ils doivent fuir encore. La clé de la réussite de ce projet est donc dans la résistance aux futures tentatives Birmanes de « nettoyer » la zone des Karens et dans la construction de nouveaux villages pour les nombreuses familles qui désirent habiter sur leur terre. Cela permettrait d’accueillir à Kawthoolei de nombreuses personnes qui vivent actuellement dans des conditions déplorables dans les camps en Thaïlande. Vers la fin de la mission, les volontaires de Popoli, afin de maintenir l’esprit joyeux qui nous anime, a joué un match de football dans une des bases Karen à proximité de Maw Khee contre les villageois. Pourtant si l’ambiance fut bonne, le fait que les soldats de la première compagnie des Black Forces étaient tout de même déployée en cas d’attaque Birmane nous rappelait où on était. Pour la petite histoire, le match s’est terminé par une victoire 3-2 pour le Popoli FC mené Alberto Faccini qui fut champion d’Italie en 1983 avec l’AS Roma. Une belle rencontre, rires et divertissements pour tous. Le repas préparé par les habitants a conclu cet après-midi de fête. Cela pourrait passer pour une région normale si on ne pensait pas que régulièrement les tirs de mortiers viennent rappeler la présence Birmane. Après dix ans de présence dans ces zones, nous avons appris que les Karens vivent depuis 62 ans de manière exemplaire avec la guerre. Ils se sont adaptés, stoïques, impassibles, face à une situation qui nous semblerait insupportable. La majorité des familles que nous rencontrons ici ont une histoire ponctuée de fuites nocturnes, de longues journées terrés en silence dans la jungle, de mois voire d’années passées sous des toiles de plastiques comme seul maison, sans autre nourriture que celle offerte par la forêt, sans médicaments pour soigner leurs enfants. Ils ont, pour la plupart connu l’expérience de perdre leur maison au moins deux fois dans les dix dernières années. Certains ont abandonné tout ce qu’ils possédaient plus de cinq fois. Ceci est sans parler des décès, tous ont perdu un père, une mère, un ancien ou un enfant. Cachés dans la forêt, frappés par les Birmans, tués par la malaria ou la dysenterie, blessés mortellement par des mines, ces gens ont vécu l’enfer. Les Karens auraient pu se soumettre au régime Birman, renoncer à leur rêve de liberté ouvrant ainsi la porte au business de la drogue. Ils ont simplement dit non car la liberté est un bien plus précieux. Parce que la drogue c’est le mal. Pourtant cette rhétorique ne fonctionne que si l’on peut se concentrer sur des actions concrètes en gardant à l’esprit le but de notre action : fournir à ce peuple en lutte les éléments nécessaires à sa survie biologique et culturelle. Ainsi, après avoir remercié les volontaires qui chaque jour travaillent silencieusement en Italie pour l’association, silencieusement, et aussi après avoir remercié les volontaires qui ont pris part à cette mission avec sensibilité et abnégation (Luca le marathonien, l’irremplaçable vétéran Massimo, le parisien Sébastien, responsable et fondateur de Solidarité-Identités, le Popoli français), nous devons conclure par un appel à tous ceux qui nous ont soutenu. En dix ans, nous avons pu compter seulement sur votre aide et c’est grâce à vous que nous sommes devenus aussi importants pour le peuple Karen si bien que nous sommes maintenant les représentants officiels de ce peuple auprès des autorités italiennes et européennes. Nous pouvons faire encore plus, toujours grâce à vous. Nous vous demandons de maintenir votre engagement et de nous aider à étendre nos réseaux. Vous pouvez profiter de déductions fiscales, vous pouvez aussi organiser des récoltes de fonds où pourrons être présents, si vous le désirez, certains de nos volontaires. Enfin nous vous encourageons à participer aux événements organisés par Popoli. En vous remerciant encore, nous vous assurons que Popoli demeura ce qu’elle a toujours été : une organisation de volontaires où aucun salaire n’est payé aux membres de l’association. Nous travaillons auprès du peuple Karen et au Liban au côté des réfugiés palestiniens. Notre mot d’ordre sera toujours la défense de l’identité, de la tradition et de la solidarité. |













